
Très longue marche pour redescendre vers le centre historique de cette cité médiévale. La place centrale, à la pente unique, est au cœur de la ville depuis l'époque médiévale.
Nous quittons la Toscane pour la région de l'Ombrie, souvent appelée le cœur vert du pays. Encore un vrai coup de cœur pour ce village médiéval. Un vrai voyage dans le temps.
Nous passons Pérouse, la capitale de l'Ombrie, pour un arrêt quelques km plus loin faire le choix de redécouvrir Assise.
Assise est surtout très célèbre pour être le lieu de naissance et de décès de Francesco Bernardone, connu sous le nom de François d’Assise, l’un des plus grands saints de l'Église catholique romaine et également saint patron d’Italie.

Encore une petite visite avant de reprendre le bus et c'est pour le temple de Minerve situé sur la très jolie place du Forum dont il ne reste que la façade remarquablement bien préservée. En 1539, ce temple fut reconverti en église et remanié en style baroque au cours du XVIIe siècle.9 avril - Nous quittons notre bivouac sous un soleil toujours aussi éclatant pour prendre la direction de Terni. Journée à rouler... Puis l'étape du soir, sur un parking avec deux autres ccars.
10 avril - Au programme visite de la cascade de Marmore située à quelques kilomètres de Terni. Voir cette impressionnante chute d'eau sur trois niveaux dont la plus haute mesure 83 m. de haut et serait l’une des plus hautes d’Europe.
Nous traversons, par la route centrale, la SS4, la SS7, la région des Abruzzes, située au cœur de l'Italie centrale, principalement montagneuse, avec une jolie zone de collines qui descend doucement vers la mer Adriatique.
Super bivouac à Aquila au milieu d'un quartier résidentiel et tout prêt de la porte Napoléon !
Jacques
rentre au camion et moi, je pars à la découverte de la fontaine aux 99 cannelles
qui se situe dans la partie basse de la ville.
11 avril -
Nous traversons le parc national des Abruzzes qui nous offre des paysages aux
sommets encore enneigés. Nous montons et descendons des cols dont l'altitude
varie entre 1 000 et 1 350 m. Les températures chutent, il faut ressortir les
polaires !Une fois redescendus dans la plaine, la route nationale est dans un état déplorable, gravement endommagée par endroits, à la limite de la dangerosité : Jacques est accroché à son volant, les yeux scotchés au pare-brise pour mieux éviter les trous dans la chaussée😡Mais pourquoi le réseau routier italien est en si mauvais état ?

14 avril - Le vent a soufflé très fort cette nuit jusqu'à faire "trembler" le ccar ! Et ce matin tout est redevenu calme.
La ville abrite plusieurs grottes marines accessibles, permettant d’explorer ces formations naturelles uniques.
J'adore cette cité historique avec toutes ses petites ruelles sinueuses, ses bars, ses petites boutiques de souvenirs toutes mignonnes...
Au loin, la petite plage de galets, entourée de falaises, constitue un lieu idéal pour la baignade. Mais le moindre m² doit se mériter en période estivale !Cette visite nous révèle des formes fascinantes sculptées par le temps avec des couleurs saisissantes, qui ressemblent étrangement à des œuvres d'art !

La particularité de ce centre historique, réside dans ses maisons appelées trulli construites en pierre sèche, blanchies à la chaux et qui ont une forme ronde avec un toit conique. Une technique de construction héritée de la préhistoire et toujours en usage dans cette région.
Après une
journée bien remplie à Alberobello, il est temps de se rendre à Locorontodo
nichée sur une colline au cœur de la vallée d'Itria et qui est classée parmi les
plus beaux villages d'Italie.
Nous
bivouaquons sur une aire de ccars avec une vue imprenable sur les coteaux qui
entourent la ville.
17 avril - En flânant dans les ruelles pavées, nous découvrons des maisons de briques blanches aux toits en pente recouverts de tuiles plates, et des jolis balcons tout fleuris, des églises au style baroque et des places pittoresques.

Comme partout
dans les Pouilles, les églises sont nombreuses et on ne peut pas manquer celle
au dôme et sa façade disproportionnées par rapport à la petite place sur
laquelle elle se trouve et visible de partout.
L'Église San Giorgio a été érigée sur les fondations de deux églises précédentes, dont les vestiges sont visibles à travers des dalles de verre au sol.
Sa façade modeste cache de superbes intérieurs.
On finit notre balade par un tour au marché, acheter fruits, légumes et un bon morceau de Pecorino avant de reprendre la route... Direction la côte Ionienne.






























































































