
Il faut carrément grimper dur avant d' accéder à la forteresse d'Arrezzo, ce complexe fortifié du XVIe siècle érigé sur les restes d'une citadelle médiévale.
C'est au milieu de ce superbe parc, que se trouve le monument national dédié à Francesco Pétrarque, grand poète Italien du XIVe siècle. Un magnifique monument en marbre, véritablement imposant avec ses 240 tonnes de marbre blanc !
Très longue marche pour redescendre vers le centre historique de cette cité médiévale. La place centrale, à la pente unique, est au cœur de la ville depuis l'époque médiévale.
Tout autour, les bâtiments historiques occupent la place : le Tribunal, le Palazzo della Fraternità dei Laici, la maison-tour des Lappoli ou encore la Torre Faggiolana. Outre ses monuments, l’architecture de la place est impressionnante dans les plus petits détails.
Au centre, se dresse la fontaine du XVIe siècle.
Nous quittons la Toscane pour la région de l'Ombrie, souvent appelée le cœur vert du pays. Encore un vrai coup de cœur pour ce village médiéval. Un vrai voyage dans le temps.
Nous passons Pérouse, la capitale de l'Ombrie, pour un arrêt quelques km plus loin faire le choix de redécouvrir Assise.
Assise est surtout très célèbre pour être le lieu de naissance et de décès de Francesco Bernardone, connu sous le nom de François d’Assise, l’un des plus grands saints de l'Église catholique romaine et également saint patron d’Italie.
On prend le bus pour nous monter tout là-haut, sur cet
immense promontoire où furent construites en 1228 et 1258, la basilique Saint-François, vraiment surprenante, rassemblant une église inférieure et une église supérieure.
Ces deux églises, superposées et totalement indépendantes, ont été achevées en 1258. Lieu de pèlerinage et de tourisme de renommée mondiale. Cette
cité ne cesse d'attirer des millions de visiteurs chaque année.
Cette splendide basilique est d'une très grande richesse telle qu'elle en devient presque indécente si l'on pense à l'esprit de pauvreté prêché par François d'Assise !
La première pierre fut posée en 1228, deux ans après sa mort et la consécration de l'église eut lieu en 1258.


Encore une petite visite avant de reprendre le bus et c'est pour le temple de Minerve situé sur la très jolie place du Forum dont il ne reste que la façade remarquablement bien préservée. En 1539, ce temple fut reconverti en église et remanié en style baroque au cours du XVIIe siècle.
Jolie fontaine construite sur le site du Forum romain.
9 avril - Nous quittons notre bivouac sous un soleil toujours aussi éclatant pour prendre la direction de Terni. Journée à rouler... Puis l'étape du soir, sur un parking avec deux autres ccars.
10 avril - Au programme visite de la cascade de Marmore située à quelques kilomètres de Terni. Voir cette impressionnante chute d'eau sur trois niveaux dont la plus haute mesure 83 m. de haut et serait l’une des plus hautes d’Europe.
La cascade est une chute d'eau artificielle qui a été créée par les Romains pour que les eaux stagnantes puissent s'écouler. Elle fut élargie au Moyen-âge, puis de nouveau au XVIIIe siècle.
Le parc qui l’entoure propose plusieurs sentiers de randonnée balisés qui permettent de l’admirer depuis différents points de vue.
Nous traversons, par la route centrale, la SS4, la SS7, la région des Abruzzes, située au cœur de l'Italie centrale, principalement montagneuse, avec une jolie zone de collines qui descend doucement vers la mer Adriatique.Super bivouac à Aquila au milieu d'un quartier résidentiel et tout prêt de la porte Napoléon !

L'Aquila, capitale des Abruzzes, est une ville riche en traditions. L'une des attractions les plus emblématiques de L'Aquila est sans doute la Basilique de Santa Maria di Collemaggio. Cette basilique est un exemple extraordinaire de l'architecture romano-gothique. Sa façade, décorée de motifs géométriques blancs et roses, est un véritable chef-d'œuvre architectural qui capte immédiatement l'attention. L'intérieur de la basilique est tout aussi impressionnant, avec fresques et décorations qui racontent des siècles d'histoire.

Jacques rentre au camion et moi, je pars à la découverte de la fontaine aux 99 cannelles qui se situe dans la partie basse de la ville.
La légende veut que 99 villages aient participé à la fontaine de la ville. La fontaine reprend ce nombre symbolique à son compte : l'eau jaillit de 99 bouches ! Construite en 1272, elle est adossée aux murs d'enceinte de la ville tout en marbre blanc et rose qui rappellent la façade de la basilique.
11 avril - Nous traversons le parc national des Abruzzes qui nous offre des paysages aux sommets encore enneigés. Nous montons et descendons des cols dont l'altitude varie entre 1 000 et 1 350 m. Les températures chutent, il faut ressortir les polaires !
Une fois redescendus dans la plaine, la route nationale est dans un état déplorable, gravement endommagée par endroits, à la limite de la dangerosité : Jacques est accroché à son volant, les yeux scotchés au pare-brise pour mieux éviter les trous dans la chaussée😡Mais pourquoi le réseau routier italien est en si mauvais état ?
Et on pourrait tellement en dire aussi sur la propreté des parkings le long des nationales 😨😩
On arrive très tard à Trani, fatigués par cette route où la vigilance était à son comble ! Mais contents d'être arrivés sur la côte de la mer Adriatique. Ce soir, bivouac sur une aire de ccars sécurisée avec gardien et très grand portail avec code digital au coeur de la ville !
Les Pouilles
12 avril - Très belle découverte pour notre arrivée dans les Pouilles. Trani se présente comme une jolie petite ville et son port de pêche. La promenade le long du port est un moment agréable pour flâner et nous offre de belles vues y compris sur la cathédrale.
Trani, sa cathédrale, ses églises, ses pavements... L'architecture se caractérise par l'usage de marbre de Trani. Cette cité recèle le plus vaste gisement calcaire des Pouilles. L'usage de ce matériau a vu son apogée dans l'art roman et baroque.
Cette ville côtière révèle toute sa beauté avec ses eaux turquoise et ses demeures à la chaux.
13 avril - On prend la route direction Polignano a Mare. Très compliqué de se trouver un parking encore moins une aire de ccars dans cette station balnéaire, la plus prisée des Pouilles ! Et on comprend pourquoi ! On voit des bus déposer leurs flots de touristes pour aller visiter ce village blanchi à la chaux, spectaculairement perché sur des falaises calcaires surplombant l'Adriatique turquoise.
Après avoir tourné en rond, on finit par se trouver, avec un autre camping-cariste Hollandais, un parking sur une place publique.

Quelque temps après, ce charmant couple, nous invitera à les suivre pour une autre place de parking plus sympa et à l'abri de vents violents. Une tempête sévit depuis quelques heures, la mer est agitée, toute moutonneuse !


Polignano est renommée pour son centre historique, où les maisons accrochées aux falaises créent un paysage pittoresque. Plusieurs points de vue offrent des panoramas impressionnants sur la ville et la mer. Les falaises soutiennent la ville et abritent plusieurs grottes marines accessibles, permettant d’explorer ces formations naturelles uniques.
Bivouac face à la mer sur les falaises abruptes modelées par le vent.
14 avril - Le vent a soufflé très fort cette nuit jusqu'à faire "trembler" le ccar ! Et ce matin tout est redevenu calme.
Le temps est incertain quand on prend la direction du centre historique de Polignano. En empruntant certaines ruelles sans issue, menant juste à des balcons d'où l'on peut admirer des vues spectaculaires sur les falaises. On aperçoit hôtels et maisons perchés sur de hautes parois rocheuses et sur une mer magnifique.
La ville abrite plusieurs grottes marines accessibles, permettant d’explorer ces formations naturelles uniques.
J'adore cette cité historique avec toutes ses petites ruelles sinueuses, ses bars, ses petites boutiques de souvenirs toutes mignonnes...

Au loin, la petite plage de galets, entourée de falaises, constitue un lieu idéal pour la baignade. Mais le moindre m² doit se mériter en période estivale !Un saut de puce de 8 km et nous voici à Monopoli, petite ville portuaire où notre bivouac sera sur un parking avec des Canadiens !
Quel joli petit port de pêche, avec ses barques bleues, ses façades blanches, ses palais vénitiens, qui s'étend jusqu'au centre historique et dont les quais surplombent les édifices depuis le Moyen-âge, est tout à fait impressionnant.
15 avril - Ciel très sombre ce matin quand on démarre. Eh voilà ! Pas vu la pluie depuis 18 jours que nous avons quitté notre Bretagne et il faut arriver dans les Pouilles pour la voir☔☔☔ Bon d'accord, aujourd'hui, on visite les grottes de Castellana situées au cœur des Pouilles. Ces grottes comptent parmi les plus spectaculaires d'Italie. On sera à l'abri😉
On se lance malgré nos handicaps😞😞pour aller au plus profond de la terre, entre stalactites, stalagmites, fossiles et formations rocheuses millénaires.
Un parcours de 3 km et de 265 marches qui nous conduit jusqu'à la grotte blanche, considérée comme l'une des plus belles cavités au monde, grâce à l'éclat de ses parois en carbonate de calcium pur.
Cette visite nous révèle des formes fascinantes sculptées par le temps avec des couleurs saisissantes, qui ressemblent étrangement à des œuvres d'art !
Un bon exercice, et même pas mal ! Mais on n'ira pas plus loin ce soir, on bivouaque sur le parking du site entouré de vieux oliviers.
16 avril - La route qui mène à Alberobello est bordée d'oliviers et de cerisiers en fleurs. On aperçoit des jolis trulli tout au long de la route.
Alberobello, ce village que l'on voit sur toutes les cartes postales ! Évidemment, un incontournable à visiter dans les Pouilles !
Nous partons tôt ce matin pour éviter la cohue des touristes et profiter d'un voyage dans le temps avec ces trulli emblématiques qui paraissent tout droit sorties d'un conte de fées !


La particularité de ce centre historique, réside dans ses maisons appelées trulli construites en pierre sèche, blanchies à la chaux et qui ont une forme ronde avec un toit conique. Une technique de construction héritée de la préhistoire et toujours en usage dans cette région.
Il y a des centaines de ces petites maisons dont la plupart ont été transformées en hôtels, restaurants, boutiques... mais conservent leur charme d'origine.

Après une journée bien remplie à Alberobello, il est temps de se rendre à Locorontodo nichée sur une colline au cœur de la vallée d'Itria et qui est classée parmi les plus beaux villages d'Italie.
Nous bivouaquons sur une aire de ccars avec une vue imprenable sur les coteaux qui entourent la ville.

17 avril - En flânant dans les ruelles pavées, nous découvrons des maisons de briques blanches aux toits en pente recouverts de tuiles plates, et des jolis balcons tout fleuris, des églises au style baroque et des places pittoresques.

Comme partout dans les Pouilles, les églises sont nombreuses et on ne peut pas manquer celle au dôme et sa façade disproportionnées par rapport à la petite place sur laquelle elle se trouve et visible de partout.
L'Église San Giorgio a été érigée sur les fondations de deux églises précédentes, dont les vestiges sont visibles à travers des dalles de verre au sol.
Sa façade modeste cache de superbes intérieurs.
On finit notre balade par un tour au marché, acheter fruits, légumes et un bon morceau de Pecorino avant de reprendre la route... Direction la côte Ionienne.
Un dernier regard du camion pour Locorontodo avant de reprendre la route...
17 avril - Direction le talon de la botte italienne bordé par deux mers : Adriatique et Ionienne et profiter de paysages littoraux tout au long de notre semaine à venir...
On se pose pour deux jours sur une aire de Ccars située dans le golfe de Tarento, plus particulièrement à Monte d'Arena, dans la "baie del Canne" à deux mètres d'une plage de sable blanc et d'une mer turquoise.😍😎
18 avril - Journée de farniente pour recharger nos batteries ! Tout l'après-midi à longer cette magnifique plage les pieds dans l'eau alors qu'il fait 25°😎
19 avril - Juste une halte de quelques heures à Porto Cesaro, pas d'aire ou parking correct pour y passer la nuit.
On continue donc la route jusqu'à Santa Maria al Bagno qui sait accueillir les Ccars. Très grand espace très agréable pour juste trois Ccaristes !
Depuis que nous sommes dans les Pouilles, très peu de Ccaristes étrangers. Des Italiens, des Allemands, oui, des Français non ! Nous avons eu la surprise aussi que trop souvent les restaurants, commerces, aires et campings ouvrent qu'à partir du 1er mai ! A moins d'être vraiment dans une grande station balnéaire.

20 avril - Santa Maria al Bagno, charmante petite station pittoresque reconnue pour sa beauté naturelle et ses eaux cristallines.
Un coup d'œil à la Torre del Fiume également connue sous le nom de "Le quattro Colonne". Il ne reste que quatre tourelles d'angle de cette tour côtière médiévale construite au XVIe siècle pour protéger les Pouilles contre l'intrusion des pirates. Elles sont hautes et massives et témoignent de l'importance stratégique qu'elles avaient autrefois.
On file sur Nardo, cette ville construite autour de la piazza Salandra, rebaptisée "la plus belle place baroque du sud de l'Italie". Entourée de magnifiques bâtiments baroques : la colonne de l’Immaculée Conception au centre, sculptée en 1769, attire immédiatement le regard.
Belle balade autour de la place pour admirer les détails de ces magnifiques portes. Assis sur un banc avec ce chat qui ne veut plus quitter Jacques 🐱


Cette fontaine, encastrée dans l'un des murs de l'église, représente un taureau dont une patte avant est levée, comme s'il griffait le sol, suggérant ainsi que l'eau jaillit du bassin et se déverse en cascade. C'est aussi l'emblème de la ville.
Ça devient compliqué de trouver un bivouac pour la nuit😡4 adresses fermées tout au long du littoral... Une cinquième sera la bonne ! Un immense camping avec vue sur la mer et situé à 4 km de Gallipoli. Beaucoup d'Allemands, Hollandais et notre voisin le plus proche, un Luxembourgeois !
Et en prime : un beau coucher de soleil.
21 avril - Gallipoli se trouve le long de la côte du Salento, dans le sud-ouest des Pouilles. Le centre historique se dresse sur une île calcaire reliée au continent par un pont construit au XVIe siècle. Cette cité se traduit par "belle ville", mais aussi surnommée la « perle de la mer ionienne ».
Après avoir longuement longé le bord de mer de la ville moderne, nous traversons le vieux pont pour accéder à l'île. On contourne l'imposante forteresse médiévale qui surplombe le port de pêche. Une atmosphère règne autour des bateaux multicolores, les pêcheurs s'affairent, démêlent leurs filets avec une patience infinie et d'autres vendent la pêche du jour.
C'est par un labyrinthe de ruelles étroites et sinueuses que nous découvrons le centre historique et ses chefs d'œuvres de l'architecture, mais aussi les boutiques attrape touristes avec des souvenirs venus tout droit de Chine 😟
Pause déjeuner dans une trattoria où nous faisons connaissance avec un serveur d'origine sénégalaise. Evidemment, nous avons parlé avec lui de ce pays que nous aimons tant !
Nous avons aimé nous perdre dans ce dédale puis faire le tour de l'île en longeant la mer avec un petit vent du large qui nous accompagne.
22 avril - Après deux jours passés dans cet immense camping "4 étoiles" situé au sein d'une grande forêt de pins, équipé d'une immense piscine, d'un luna park et de tous les équipements de loisirs pour ne pas sortir du camping. On n'a pas l'habitude de fréquenter ce genre d'établissement 😏On y resterait bien, juste pour les couchers de soleil 😉
Un nouveau jour, une nouvelle destination et on se laisse transporter par des paysages panoramiques tout au long de cette petite route côtière qui va nous emmener à la pointe du talon de la botte : Santa Maria di Leuca.
Quelques arrêts photos, la côte est tellement belle avec ses cavités marines d'une beauté incroyable !



Santa Maria di Leuca est le point le plus méridional des Pouilles.
Autrement dit, c'est le sud du sud de l'Italie. La pointe du talon de la botte !
Le point de rencontre des eaux de la mer Adriatique de la mer Ionienne.
Cette position stratégique l'a rendue importante pendant des millénaires.
Petit tour en ville à la recherche d'un bivouac pour la nuit que l'on ne trouvera pas ! À force de tourner en rond, on se retrouve au pied de cette magnifique place avec un escalier menant au phare. Ce sera sur une aire de Ccars repérée sur Park4Night où nous sommes les seuls sur un agréable terrain tout arboré. Viendront ensuite des Autrichiens dont la dame parle français, alors on s'interroge sachant que tout est ouvert mais pas d'accueil ! On décide de s'installer, on verra bien😜
23 avril - C'est décidé, on va aller le voir de plus près ce phare que l'on voit à des km à la ronde ! Il reste aujourd'hui l'un des phares les plus importants d'Italie et le deuxième d'Europe par sa hauteur avec ses 50 m de haut et qui culmine à plus de 100 m au-dessus du niveau de la mer.
Mais il faut monter 300 marches avant d'arriver sur le promontoire ! Nous longeons la cascade monumentale de l'aqueduc flanquée de chaque côté, deux longs escaliers qui montent du port au phare. Parfaitement encastré entre roche et le maquis environnant, ces escaliers se terminent en haut par une colonne romaine.
La récompense est là 😅
L'aqueduc de Santa Maria di Leuca, immense architecture achevée en 1941, fut édifiée sur la volonté de Mussolini pour célébrer la fin des travaux qui présentèrent des difficultés économiques considérables pour l'époque. Dommage, nous ne verrons pas l'eau dévalée en cascade vers la mer.
La basilique nommée "la Fin des Terres" et le monastère adjacent se trouvent tout près du phare sur cette immense terrasse offrant une superbe vue sur la mer et la ville.
Ya pu ka redescendre les 300 marches 😏 pour ensuite nous balader sur le front de mer.
En se promenant sur le bord de mer, on peut admirer de somptueuses villas
Art Nouveau, dont beaucoup se fondent harmonieusement dans le paysage environnant, apportant des touches de couleur incroyable !
De véritables joyaux architecturaux aux styles très variés : gothique, chinois, mauresque…
À la fin du XIXe siècle, la ville était presque exclusivement composée de palais, villas qui ont aujourd'hui subi d'importantes transformations par rapport à leur état d'origine. Nombre d'entre elles furent dépouillées de leurs éléments décoratifs durant la Seconde Guerre mondiale, période au cours de laquelle certaines subirent de graves dommages et furent ensuite rénovées.
Juste à l'entrée de la ville, la ruine d'une tour perchée à 50 m de la mer et qui servait principalement à repérer la présence et l'approche éventuelle des navires sarrasins, qui ont longtemps envahi des villes de la péninsule.

Tout au cours de notre voyage dans les Pouilles, nous avons vu des abris en pierre sèche, construits sans mortier, près de vieilles maisons, dans des champs ou des zones rocheuses. Ces cabanes servaient à stocker du vin, des aliments, des outils ou à abriter des animaux. Elles étaient aussi de petits refuges pour différentes activités agricoles.
Et voilà nous sommes au plus bas de notre périple. 2 610 km parcourus depuis trois semaines que nous sommes sur les routes…
Et maintenant il va falloir tout remonter !

24 avril - On remonte la côte Adriatique, direction Castro Marina.
Des km de côtes sauvages, des falaises à pic cachant des criques secrètes.
Ce littoral est vraiment magnifique !
Juste une halte à découvrir le centre historique et la surprise est grande : des installations d'immenses portiques pour illuminer toute la ville sont en train d'être installés. Une fête se prépare ? La région des Pouilles est célèbre pour ses illuminations élaborées et artistiques qui transforment les villes en décors féériques.
Notre visite sera de courte durée, des camions et techniciens ont envahi la place principale dominée par un château du XVIe siècle et un peu plus loin, d'une basilique byzantine des IX et Xe siècles.
Une petite promenade le long des remparts et on reprend la route... pour Otrente. Un régal de traverser cette région époustouflante. Otrente - Un parking sécurisé et au plus près de la ville fera l'affaire ! C'est le responsable de ce parking qui nous apprend que demain, c'est la fête de la libération de l'Italie. Alors, demain est un jour férié pour tous les Italiens et pour nous aussi, nous assisterons aux manifestations organisées sur place !
25 avril - Ce matin, nous sommes partis tôt pour visiter Otrente, une jolie ville connue pour sa beauté et sa position face à la mer, avant l'arrivée des Italiens, qui se réveillent plus tard que nous😉
La vue est magnifique, avec les couleurs vives de l'Adriatique. La ville est protégée par de vieux remparts datant du VIIIe siècle. Monter en haut de ces remparts offre une vue imprenable sur la ville.
Le château, construit au XVe siècle, est entouré de larges fossés et possède trois tours rondes.
La cathédrale a été un refuge lors d'une attaque turque en 1480, où 800 habitants se sont réfugiés. Ceux qui ont refusé d'abandonner leur foi ont été décapités sur la colline de Minerve. À l’intérieur, une chapelle honore les martyrs d’Otrente, avec un sol en mosaïque représentant l’arbre de vie.


Toute la matinée à déambuler dans les ruelles pavées bordées de jolies boutiques, créant un cadre charmant et historique.
Point de manifestation, mais beaucoup d'Italiens à se promener en famille dans cette cité historique et balnéaire que nous avons beaucoup aimée.
26 avril - Nous venons de passer deux nuits sur un parking tenu par toute une famille qui nous a accueillis très chaleureusement. Mais, il faut reprendre la route...
Notre premier arrêt, pour un endroit incontournable de la côte Adriatique laTorre Sant'Andrea pour voir les magnifiques "faraglioni", ces formations rocheuses emblématiques qui captivent par leur beauté naturelle.
Envie de descendre les escaliers creusés dans la roche pour s'imprégner au plus près de ces majestueuses "faraglioni" : spot époustouflant !
À photographier sans modération et sous toutes les coutures, véritables œuvres d'art façonnées par la nature !
2e arrêt pour Le Due Sorelle (rocher des deux sœurs): deux rochers très photogéniques, souvent présents sur les cartes postales. Pour mieux les voir, nous prenons le sentier qui mène tout en haut de la falaise.
Merveille de la nature !

Et notre 3e arrêt pour la grotte de la Poésie. Entre mystère et beauté : une piscine naturelle située au milieu de falaises calcaires et reconnue parmi les plus belles du monde quand même !!!
Mais pourquoi s'est elle appelée Poésie ? Le nom vient du grec "Posia" et la poésie se traduit par une source d'eau douce présente ici dans le passé 😌
Quelle journée extraordinaire à se balader sur les sentiers de ce littoral fabuleux !
27 avril - Nous montons à la capitale... des Pouilles ! Lecce, véritable joyau d'art et d'architecture qu'on appelle aussi la "Florence baroque". Elle regorge d'une quantité impressionnante de monuments historiques. On découvre presque à chaque coin de rue : palais et musées, églises et petites chapelles cachées au fin fond d'une ruelle. Tous ces édifices sont construits avec la pierre locale à la teinte dorée.

Époustouflant lorsqu'on arrive face à la façade de la basilique Santa Croce. On découvre un joyau d'une grande importance historique, artistique, culturelle et d'une architecture sculpturale fabuleuse !
Et à proximité, l'ancien couvent des moines.
À l'origine, les deux bâtiments formaient un seul et même ensemble.
L'intérieur de la basilique est un chef-d'œuvre de l'art baroque, incroyablement magnifique ! La piazza Duomo, bel exemple de place italienne ave quelques joyaux baroques : le Duomo et sa façade plutôt sobre, mais élégante, le séminaire qui prolonge le palais épiscopal et le campanile, imposant clocher de cinq étages, un des plus hauts d'Europe avec ses 70 mètres.
Quelques centaines de mètres plus loin, l'amphithéâtre romain, témoin de l'époque antique de la ville, qui accueillait les combats de gladiateurs et date du 1er siècle. En fait, il ne reste que les gradins, la galerie d'accès à l'arène et deux couloirs. Actuellement en restauration, il ne se visite pas.

28 avril - On continue notre remontée... jusqu'à la marina d'Ostuni où nous avons repéré une aire de ccars qui devrait être plus sympa, que le parking de la nuit précédente, juste derrière l'hôtel "Hilton" à Lecce. Rien trouver de mieux pour aller visiter la ville 😡
Le tourisme de masse est bien là ! Nous avons assisté à un défilé de bus déposant les groupes de touristes juste derrière l'hôtel et les récupérer le lendemain matin !
Quel accueil extraordinaire de la part de ce petit monsieur, propriétaire de cette aire de ccars, située à Villanova, au milieu d'une oliveraie, mais aussi viticulteur (nous a offert une bouteille de vin de sa production) !
Petite balade le long de cette côte bien agréable.
29 avril - C'est par le bus que nous partons ce matin à l'assaut d'Ostuni, perchée sur un promontoire rocheux et qui domine la campagne et les vastes plateaux d’oliviers.
Le bus nous dépose en contrebas de la ville et la vue est du plus bel effet lorsqu'on lève les yeux !
Journée sportive à monter et descendre les pentes pour atteindre le centre historique qui se distingue par ses façades blanchies à la chaux. Visibles de loin, ça qui lui confère un charme unique et lumineux. Ce paysage m'évoque comme un petit air de l'Andalousie !
On poursuit notre visite en montant encore plus haut pour atteindre la cathédrale et le palais épiscopal situé à proximité.
Un point de vue à 360°, dévoilant la campagne environnante, offrant une vue imprenable sur la région.
C'est souvent que le midi, on fait la pause déjeuner dans une osteria ou trattoria en recherchant toujours une ambiance rustique ! Et rien de surprenant de trouver au menu : plat de pâtes ou pizza😜 J'aime les pizzas italiennes, délicieusement croustillantes et ultra légères 😜
Requinqués, on repart pour braver ce flot de touristes qui a envahi les belles ruelles et escaliers de cette cité.

Quelle surprise de découvrir cette colonne baroque qui ressemble étrangement à celle de Nardo, lorsqu'on arrive sur la place de la Liberté. Elle a été érigée en signe de dévotion et gratitude envers le saint patron de la ville, qui l'a sauvée de la peste.
Encore une ville que nous avons eu vraiment plaisir à découvrir💖

30 avril - On y va ? On n'y va pas ? Ne pas y aller serait un manquement ! Alors mon chauffeur "préféré" accepte de faire un grand détour pour aller voir de plus près le parc national de Gargano.
Mais il se mérite : matinée à rouler sur une route pleine de trous, avant d'arriver à Manfredonia sur le parking de la marina avec quelques Ccars.
Et pour se détendre rien de tel qu'une balade dans cette ville bien calme !
La cathédrale et le parvis semblent avoir été récemment rénovés. L'architecture est spectaculaire ! Nous ne la verrons que de l'extérieur car elle était fermée.
Quant au campanile, il est resté en l'état, patiné par le temps.
1er mai - Nous partons pour faire le tour du promontoire du Gargano considéré comme l'éperon de l'Italie, en raison de sa forme ! Entre forêts, lacs, villages perchés et plages paradisiaques, ce parc de 118 000 hectares est le plus grand parc national d'Italie.
Ce promontoire, qui s'avance dans la mer Adriatique, est presque entièrement occupé par une masse montagneuse de roche karstique.
On n'a pas réfléchi que le 1er mai, c'est aussi un jour férié pour les Italiens😆 Et voilà... certains vacanciers empruntent le même itinéraire que nous et s'arrêtent n'importe comment 😡ce qui laisse peu de place ou pas du tout à des points de vue incontournable ! Ce qui nous fera rater la baie delle Zagare, la falaise spectaculaire et ses deux pitons rocheux.


Ouf ! Juste une place pour le belvédère panoramique de la
Torre San Felice, imposante tour de guet côtière.
On se retrouve devant un panorama digne d'une carte postale par des falaises abruptes et cette arche : un bloc de calcaire sculpté au fil du temps par l'action du vent et de la mer.
Que la nature est belle !
Un super parking privé, repéré sur Park4Night, nous fait de l'œil. On aime ces espaces sans "chichi", tenus par des familles et qui coûtent moitié moins cher que les aires où les Ccars sont serrés comme des sardines, mais avec tout le grand confort !
Dommage les noix sont encore vertes !
Juste à traverser la route pour faire une promenade tout au long de cette grande plage pour aller voir de près le monolithe en pierre calcaire, appelé "Pizzomunno". Haut d'environ 25 m, il est considéré comme le symbole de Vieste. Sublime endroit !
Vieste est une station balnéaire très prisée et on aperçoit les commerçants, les restaurateurs, les hôteliers, les plagistes (les parasols sont installés😉) s'affairer à préparer la saison estivale qui ne commencera vraiment que le 15 mai !
2 mai - Encore une journée sportive pour monter au centre historique de Vieste par un nombre incalculable d'escaliers et de ruelles escarpées😄
Arrivés tout là-haut, on découvre le village bâti sur un éperon calcaire rocheux empiétant sur la mer. Quel spectacle ! On pourrait presque voir le fourgon !
Des pêcheries installées le long de la côte, la plupart d'entre elles ne sont plus que des pièces de musée. Ce sont des plateformes surplombant la mer, typique de la région. Nous nous sommes approchés sur les rochers pour voir de près l'une d'entre d'elles.

La cathédrale, aujourd'hui basilique, se dresse dans la partie haute du village médiéval. Elle fut construite au XIe siècle et compte parmi les plus anciens exemples de style roman. Chaque chapelle est richement décorée de peintures, de fresques, d'autels sculptés d'objets de dévotion.

Encore un gros coup de 💖 pour Vieste !
3 mai - C'est décidé, on reste une nuit de plus pour encore mieux profiter de cette région. Que dire de cette très belle plage qui s'étend sur trois km, idéale pour une longue promenade avec retour les pieds dans l'eau, mais devenue en grande partie, en plages privées avec restaurants, bars et clubs de plage qui vont ouvrir très bientôt.

Nous traversons des ruisseaux d'eau douce très claire qui se jettent dans la mer tout au long de la plage.
4 mai - Nous quittons notre prairie de bord de mer pour continuer notre route en longeant le littoral nord du parc Gargano qui continue à nous offrir des paysages radicalement différents où s'alternent : longues plages de sable fin aux criques rocheuses, puis de hautes falaises surplombant la mer et des lacs. Ce qui rend ce parc national unique et fascinant.
On aperçoit de loin les lacs varano et Lesina qui sont les plus grands lacs du sud de l'Italie, célèbres pour la production d'huîtres. Ce sont en réalité des lagunes communiquant avec la mer Adriatique. Dommage, ils ne sont pas accessibles avec notre véhicule.
De nombreuses tours Sarrasines et des "trabucchi" ces anciennes plateformes de pêche que l'on a déjà vu à Vieste.
Termoli, notre dernière étape dans les Pouilles.
Une aire de Ccars située dans le parking du port de plaisance fera un heureux ! Jacques va pouvoir être au poste de la capitainerie😆
Encore une ville avec son centre historique perché sur un promontoire et comme beaucoup d'autres cités, a conservé son caractère médiéval !
5 mai - Nous quittons le littoral Adriatique pour rentrer dans les terres et traverser le centre de l'Italie en diagonale : Pérouse, Sienne, Pise, Gênes, Alexandrie, Turin, Montgenèvre pour arriver en Bretagne dans une quinzaine de jours !
Les Pouilles nous ont séduits par tant de coups de cœur tout au long des trois semaines passées à découvrir des paysages à couper le souffle, mais aussi tous ces villages médiévaux pleins de charme. Pittoresque à souhait ! Les eaux aux couleurs irréelles même à cette période de l'année.
Quel bon choix d'avoir choisi le mois d'avril pour sillonner les Pouilles. Une période idéale pour explorer cette région avec des températures toujours agréables et surtout, loin des foules estivales : un calme apaisant, des routes moins encombrées, des journées plus longues et une authenticité préservée.
Mais... oui, il y a un mais... Parlons de l’état de délabrement des routes partout en Italie : par endroits, elles sont vraiment "pourries", trouées, rapiécées plutôt que refaites 😡 et deviennent dangereuses ! J’ai une grande admiration pour mon chauffeur "préféré", toujours vigilant pour éviter le moindre obstacle !
Ya pu ka tout remonter😤
6 mai - Nous quittons l'Adriatique et ses nuances de bleu translucide, gravés dans ma mémoire, pour traverser l'Ombrie, direction Assise comme à l'aller ! Et comme dab, la route à deux voies, sur la centaine de km, est lamentable ! Jacques est un peu à saturation de ces routes où on n'avance pas et je le comprends😨
Mais nous ne remonterons pas jusqu’à la basilique Saint François d’Assise, c’est simplement par hasard que notre itinéraire nous ramène à ce même bivouac. Jacques se pause et moi je pars visiter la basilique Sainte-Marie-des-Anges du centre ville à deux pas du camion.
On pourrait dire : encore une église ? Oui, j'aime visiter les monuments religieux pour leur architecture, ainsi que pour leur richesse historique et culturelle. Et chaque fois que je lève les yeux, mes pensées vont toujours pour les bâtisseurs : les maîtres d'œuvres bien sûr, mais aussi les maçons, les tailleurs de pierre, les charpentiers, les couvreurs, les sculpteurs, les artistes peintres, les vitraillistes et tellement d'autres maîtres artisans. Construire un édifice religieux est une tâche de longue haleine qui s'étend sur plusieurs dizaines d'années !
C'est le Pape Pie V qui, pour préserver la "Portioncule" signifie littéralement "petite portion" et désigne le bout de terrain sur lequel elle a été construite. Quelques temps plus tard, tombée en ruines, elle est restaurée par François d'Assise. C'est là qu'il comprend sa volonté de se faire petit et de vivre dans la pauvreté ; il fonde ici les premiers frères : l'Ordre des Franciscains.
7 mai - 138 km et nous voici à Sienne sur un parking vraiment pas top, avec quelques Français !
Pour rendre la visite du centre historique plus agréable, la municipalité a installé un système d’escalators reliant la gare à la ville en passant par le centre commercial. Une idée vraiment astucieuse pour rejoindre le centro en un rien de temps ! Le trajet couvre 283 m avec un dénivelé de 62 m.
Les édifices qui entourent la plazza del Campo, le coeur géographique et historique de Sienne, rappellent l'âge d'or que connut la cité au XIIe siècle, quand elle vivait du commerce du safran et des étoffes.
Le palais sert toujours de siège à la municipalité.
Un peu, beaucoup déçue par ces touristes étalés de tout leur long sur la place publique où se dresse la superbe tour médiévale de ce magnifique hôtel de ville, achevée en 1342 et classée 2e plus haute d'Italie par sa hauteur (102m).
Cela ne donne pas une belle image de ce patrimoine mondial de l'Unesco 😣
Visiter ce lieu s'est s'ouvrir à l'art et découvrir l'un des trésors les plus précieux de la ville. Peut-être la plus belle cathédrale visitée en Italie.
Le duomo : vraiment grandiose ! Une façade magnifique en marbre blanc, rose, vert est spectaculaire. Mais l'intérieur : fabuleux ! Les sols en marqueterie de marbre sont de véritables œuvres d'art, les colonnes rayées sont impressionnantes et on trouve des détails à chaque recoin : sculptures, fresques, vitraux...
Cette cathédrale témoigne du génie artistique de la renaissance italienne et de la richesse spirituelle de Sienne.
Véritable surprise que cette petite bibliothèque, nichée dans le duomo, d'une splendeur incroyable ! Ses fresques colorées qui recouvrent les murs et les manuscrits médiévaux exposés sont un trésor inestimable !
On poursuit notre visite de Sienne et on ose les passages sombres parfois un peu lugubres dès que l'on s'éloigne du circuit touristique ! Les corridors reliant les maisons au-dessus des rues sont typiques à Sienne.
8 mai - C’est quand même la troisième fois qu’on s’arrête à Pise pour voir si la tour penche toujours 😅 Les travaux de consolidation réalisés dans les années 1990 ont même permis de la redresser légèrement et de la stabiliser pour au moins une centaine d'années 😉
Très jolie place de la Cavalerie où se trouve les universités, idéal pour s'arrêter un instant à admirer ces belles façades. Elle a été longtemps le coeur politique et religieux de Pise.

Elle est toujours penchée😉

Cette place, dite des Miracles, réunit trois splendeurs architecturales de l'art roman : la cathédrale, le baptistère et la célèbre tour penchée. Le complexe construit du XIe au XIIIe siècles, fut élevé pour célébrer la victoire, en 1063, de la flotte pisane sur les Sarrasins.

Une petite balade dans le centre de Pise, pour se détendre loin des hordes de touristes agglutinés autour de la tour. Cette ville, que j'ai préférée à Sienne😉
Ce n’est pas en Vespa que nous remonterons en Bretagne, mais bien avec notre fourgon, qui nous a fidèlement accompagnés tout au long de ce périple italien 😀
La boucle est bouclée !
Notre première étape fût à Maulévrier pour visiter le parc oriental et notre dernière étape à Maulévrier pour visiter le potager Colbert 😍
Le jardin du château date de 1810, établi par le propriétaire de l'époque : Edouard Visturien Colbert.
Ce potager est représenté avec une allée principale et des allées secondaires.

Le potager du château a été élu deux fois le plus beau potager de France. Et pour cause, là où se tenait encore des friches il y a 20 ans, un sublime potager de 8 000 m² a été réaménagé selon les plans d'origine datant du XVIIIe siècle.
Le potager cache un autre secret : un espace d'exposition de papillons !
Le fils des propriétaires du château a parcouru le monde entier à la chasse aux papillons pour son métier d'entomologiste.
Nous aurons parcouru 5 203 km pour ce périple italien.